Cyanotypes sur lin. Indigo japonais sur soie
Garance et indigo sur coton, soie et laine. Impressions feuilles d’indigo japonais.
Indigo et oignon sur soie et coton. Appliqué de feuille
Cosmos et garance sur coton, soie et lin.
Cosmos sur soie et lin.
Cosmos sur soie et lin.
Indigo sur coton
Explorations textiles
En 2018 j’assistai à ma première formation en teinture naturelle. Deux ans plus tard, des indigos japonais s’épanouissaient sur mon balcon et j’arborais fièrement mes doigts de sorcière bleuis par la plante.
En 2018 j’assistai à ma première formation en teinture naturelle. Deux ans plus tard, des indigos japonais s’épanouissaient sur mon balcon et j’arborais fièrement mes doigts de sorcière bleuis par la plante.
Cosmos sur soie et lin.
Cyanotype sur coton
Indigo sur coton et soie
Cosmos sur coton, soie et lin.
Indigo japonais sur soie et laine
Indigo japonais et oignon sur soie
Depuis, chaque été l’indigo tient une place privilégiée sur mon balcon, entouré maintenant d’autres plantes tinctoriales et médicinales. Fascinée par cette science magique, je continue d’expérimenter avec les teintures naturelles. Dans une boîte se sont accumulées ces couleurs, petits carrés de soie, échantillons de laine, lin et coton.
Depuis, chaque été l’indigo tient une place privilégiée sur mon balcon, entouré maintenant d’autres plantes tinctoriales et médicinales. Fascinée par cette science magique, je continue d’expérimenter avec les teintures naturelles. Dans une boîte se sont accumulées ces couleurs, petits carrés de soie, échantillons de laine, lin et coton.
De ces explorations est née une affection particulière pour l’échantillon.
Humble, petit, il ouvre sur de grandes idées, de grands possibles. Il offre la liberté d’expérimenter et d’apprendre. Il transforme l’erreur en quelque chose d’unique et précieux. Il est décroissant; ne demande pas beaucoup d’eau, et chaque retaille de tissu compte. Sa petite taille donne toute la place à la nuance de la couleur et à la subtilité de la matière. Mis en relation ces échantillons racontent des histoires, un tableau.
De ces explorations est née une affection particulière pour l’échantillon.
Humble, petit, il ouvre sur de grandes idées, de grands possibles. Il offre la liberté d’expérimenter et d’apprendre. Il transforme l’erreur en quelque chose d’unique et précieux. Il est décroissant; ne demande pas beaucoup d’eau, et chaque retaille de tissu compte. Sa petite taille donne toute la place à la nuance de la couleur et à la subtilité de la matière. Mis en relation ces échantillons racontent des histoires, un tableau.
La pratique de la teinture naturelle nourrit mes réflexions et ma démarche en éco-conception. Elle force la patience et l’humilité.
Créer avec le vivant demande de renverser son processus créatif: accepter de se laisser guider par la matière plutôt que de forcer un objectif précis.
Penser le processus sur un temps long pour laisser le temps au vivant de travailler, se décomposer, se transformer.
Se laisser surprendre par ce que la plante peut offrir et accepter de ne pas tout contrôler.
La pratique de la teinture naturelle nourrit mes réflexions et ma démarche en éco-conception. Elle force la patience et l’humilité. Créer avec le vivant demande de renverser son processus créatif: accepter de se laisser guider par la matière plutôt que de forcer un objectif précis. Penser le processus sur un temps long pour laisser le temps au vivant de travailler, se décomposer, se transformer. Se laisser surprendre par ce que la plante peut offrir et accepter de ne pas tout contrôler.
Ce que je présente ici est une recherche en cours, un espace laboratoire, le plaisir de jouer avec les échantillons, les couleurs, la matière, de les faire dialoguer.
Au plaisir de partager et d’en parler avec vous!
Ce que je présente ici est une recherche en cours, un espace laboratoire, le plaisir de jouer avec les échantillons, les couleurs, la matière, de les faire dialoguer.
Au plaisir de partager et d’en parler avec vous!
La pratique de la teinture naturelle nourrit mes réflexions et ma démarche en éco-conception. Elle force la patience et l’humilité. Créer avec le vivant demande de renverser son processus créatif: accepter de se laisser guider par la matière plutôt que de forcer un objectif précis. Penser le processus sur un temps long pour laisser le temps au vivant de travailler, se décomposer, se transformer. Se laisser surprendre par ce que la plante peut offrir et accepter de ne pas tout contrôler.